Bonjour à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Il est temps pour nous de dévoiler notre affiche pour cette cinquième édition :
merci aux Dupondt !
LE TRAIL DES FOUS
Blog des Gentils Organisateurs Fous
Du sport dans un esprit festif, c'est possible !
Rendez vous pour la cinquième édition
du TRAIL DES
FOUS le 20 Mai 2012
Saint Berthevin, Mayenne
(53)
3 parcours : 8, 18 ou 28 km
Osez devenir fous !
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Il est temps pour nous de dévoiler notre affiche pour cette cinquième édition :
merci aux Dupondt !
David
Zéro ampoule !
9h30, un petit temps pluvieux sur la ligne de départ à Moncontour ce dimanche matin. Le coup de pistolet se fait entendre et c'est parti pour un petit tour de piste. Je me positionne dans les 10-15 premiers, histoire de ne pas être embêtés dans les premiers monotraces. Vers le 2éme km, à la sortie d'un virage je me détourne et remarque des écarts derrière, des petits groupes se sont formées, devant le rythme est soutenu, trop pour moi, et je laisse filer un petit groupe. Je me retrouve dans un trio qui devient vite un duo car, dans une descente, un des coureurs s'offre une belle glissade sur le dos (j'en profite pour prendre ça bouffe et repart).
Mais, un peu plus loin, je me retrouve seul et commence à doubler régulièrement les courageux du 53km, je trouve ce début de circuit trés technique dans les sous bois, avec beaucoup de changement de rythme, les pieds déjà trempés dû aux passages très réguliers dans l'eau, les descentes glissantes avec des appuis souvent limites.
Vers 10h00 je paye mon départ un peu rapide et traverse un passage ou les sensations sont moins bonnes, j'en profite pour m'hydrater et avaler un gel. Un coureur me double, je laisse filer trop rapide pour moi. Puis, peu de temps après 2 coureurs reviennent à ma hauteur.
Vers 10h05 le ravito arrive, je fais une courte pause. Je me sers un verre d'eau et reprend un gel. Je repars avec un coureur, on se retrouve sur des chemins larges, il impose un bon rythme et on arrive à récupèrer un coureur. Les kilomètres défilent, on double toujours les courageux du 53km (une pensée pour nos 2 courageux Séb et Sylvain).
Dans une des nombreuses côtes je sens que mon compagnon à comme on dit dans le velo "péter l'élastique", pas du slip ! .... non non les jambes, le souffle, le son, tous les voyants au rouge. Et moi qui pensait qu'il était mieux que moi, "erreur", du coup je prends mon dernier gel. Un commissaire annonce 4km avant l'arrivée. Ca, c'est le genre d'annonce ou tu n’as plus mal aux jambes pendant 30 mètres ! Toujours tout seul je débouche de la forêt et arrive sur un chemin. Là je me retrouve nez à nez avec Nadia c'est fou non ! (C’est une fille extra avec un maillot orange du Trail des Fous !)
Je me
pose la question c'est par ou !?? Je retrouve, au même endroit, 2 coureurs qui étaient devant moi et qui se posent la même question. Nadia intervient et nous conseille de prendre cette
direction, on s'engage avec doute dans cette voie l'absence de rubalise. Cela nous rassure guère. A la croisée d'un chemin on retrouve enfin une fléche "Ménestail", le doute s'est envolé Nadia
avait raison. J’entends au loin le son des voitures, dernière descente je lève le pied, on traverse la route puis montée pentue du village de Moncontour. Un dernier passage boueux, voire trés
boueux, et un dernier tour de piste et c'est l'arrivée !
Un beau trail chez les bretons avec zéro ampoule pour une fois et malgré les pieds mouillés !!
Bravo à tous les fous : 100 % des fous ont réussi à vaincre le temps
et le terrain breton.
Phiphi
Un bon bain de boue pour les crampes !
Cela faisait longtemps que nous parlions de ce trail en Bretagne et bien nous y voilà. Les organisateurs nous avaient promis du vent, de la boue et de l’eau, bravo, promesses tenues, merci les gars !
Apres une soirée très tranquille pour moi et une grosse nuit dans un des chalets du camping de Moncontour à 200 mètres de la ligne de départ (Merci Micky), je réveille mais colocataires dès 7h00 pour faire mon petit plat de pâte, et ensuite re-dodo jusqu'à 8h45.
Maintenant les choses sérieuses approchent. Le choix de courir en long ou en court est fait depuis la veille, ce sera en court avec juste le t-shirt orange fluo des Fous en haut et une casquette.
Le groupe est motivé, nous allons tous ensemble sur l’aire de départ sans crainte, un petit échauffement, le strict minimum car la suite risque d’être dur voir très dur.
Enfin le départ sans pluie (mais elle reviendra très rapidement nous accompagner) une première boucle sur la piste en bitume pour étirer le peloton de 430 coureurs et voilà les premiers chemins devant nous je suis dans le milieu du troupeau mais après 1 km, je ne vois plus les maillots oranges des fous. Ce n’est pas grave chacun fait sa course, David bien devant.
Les montées, les goulets, les descentes s’enchainent déjà sur un bon train. Après avoir passé un très petit tunnel en pierre d’une dizaine de mètres de long et à peine 1m20 de haut , je rattrape Nicolas et nous faisons un petit bout de chemin ensemble
Ensuite, nous entrons dans le parc d’un château, le parcours est roulant et dur, nous passons dans la cours du château sous le regard du châtelain (un petit clin d’œil à Gaufrette !) mais après 7km Nicolas commence à plafonner, nous nous séparons progressivement.
Le tracé est bien fait et plaisant vers le 8eme km, dans un secteur plus dégagé je commence à apercevoir le maillot d’un fou, c’est Gaufrette qui trace avec Gilou. Il me faudra cependant près de 4 km pour combler les 100 mètres qui nous séparent. Le terrain est de plus en plus gras. Je double, la pluie redouble et j’effectue ma première chute de la journée, heureusement un plat bien amorti par la boue et sans gravité).
Au 12eme km le ravito j’en profite pour faire le plein de bananes et de pruneaux mais aussi pour doubler les 2 fous qui ne mettrons pas longtemps à revenir sur moi.
Les 8 km suivants, nous les ferons ensemble sous l’impulsion de Gaufrette qui me fait mal, je m’accroche mais les crampes ne sont pas loin. La boue est maintenant omniprésente, les montées deviennent un vrai calvaire, plus aucun appuis et les montées ce font à présent à quatre pattes, les chemins sont glissants à l’extrême, même lorsqu’il sont plats. C’est Holiday On Ice en Bretagne !
Depuis les premiers km nous doublons les grands malades qui ont eu le courage de faire le 53km du Grand Ménestrail et au détour d’un virage je rejoins Sylvain, nous entamons la causette. Il semble en forme et me raconte la partie nocturne qui a dû être dantesque. Gilou est toujours quelques mètres devant mais Gaufrette a disparu. Cela devient de plus en plus dur, dans la dernière montée dans le bourg de Moncontour Sylvain me laisse même sur place. Puis j’entends le speakeur, c’est bon ! Un dernier bourbier, un ruisseau, une côte et la piste, ou je vois Gilou qui passe la ligne d’arrivée suivi de Silvain à moins de cinquante mètres .
C’est maintenant à moi de franchir c’est fameuse ligne après 2h43. Je suis foudroyé par les crampes, il m’en devient impossible de regagner la salle qui n’est pourtant qu’à 20 mètres.
En conclusion, malgré toutes les conditions, cétait super, à faire et à refaire sans modération (mais avec de l’entrainement !). L’année prochaine je résigne mais toujours pour 25km.
Bravo aux autres Fous qui n’ont pas été ridicules, bien au contraire
Seb
La gadoue, la gadoue, la gadoue
Le départ de Laval a été donné le Samedi à 13h00 et mon chauffeur est David. Trop peur de prendre ma voiture car je crains l’état de mes jambes pour conduire pour le retour. En passant par Rennes, on récupère Phiphi et nous arrivons à Moncontour vers 15h30.
La première chose que nous avons visite : c’est le Carrefour Market en plein centre ville (Bourg ?) pour manger et boire. Puis nous retirons notre dossard, et nous croisons Micky, Sylvain et Arno qui viennent aussi d’arriver.
Direction ensuite au camping après ….. 200m en voiture ! Nous nous rendons compte ainsi que les mobil-home sont sympa et vraiment très prés du départ. Je prépare mes affaires pendant que certains vont à la piscine.
Préparation oblige, le soir nous allons tous au bar boire une excellente bière et manger un excellent fromage de chèvre a Moncontour. Puis, de retour au camping, nous mangeons un peu sur le pouce en buvant une autre bière.
A la fin du repas, je décide d’aller me coucher, il va falloir se lever tôt demain matin. Je rejoins sylvain qui est déjà couché car nous partageons une chambre. Les deux seuls fous à tenter le 53 sont Sylvain et moi.
La nuit fut évidemment agitée et, en plus, étant de nuit depuis un mois, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Le réveil sonne à 5H. Mon acolyte et moi nous levons d’un seul homme sans parler, nous faisons ce que nous avons à faire et commençons seulement à parler lors du déjeuner. 5h45 départ pour le départ (a pied !).
Sur place nous écoutons d’une demi-oreille les directives de course et à 6h00 sonne le départ. Nous partons pour une première boucle de 21km avant la première barrière horaire. Le trail donnant un point pour l’UTMB, nous avons 2 barrières horaires à franchir.
Petite visite de Moncontour by night sur 1,5 km et c’est parti pour les chemins. Le terrain est très varie du moins ce que j’en vois du bout de ma frontale.
Après moultes grimpettes, passage au point culminant des cotes d’Armor, 340m tout de même, où de joyeux fêtard nous encouragent.
Le jour se lève et nous ne sommes toujours pas de retour à Moncontour.
C’est alors que j’ai une petite erreur de direction avec un compagnon d’infortune sur environ 2km.
De retour à Moncontour j’entends le speaker qui nous informe qu’il reste 5min avant la fermeture de la barrière et donc l’élimination.
Alors la je mets à courir beaucoup plus vite et passe la barrière puis m’arrête ………. ravitaillement en eau !
Et c’est repartit pour un tour cette fois ci nous profitons du paysage vert de ma Bretagne.
A 10h00 la pluie se met à tomber et les coureurs du 25 nous rejoignent ce qui nous fait énormément plaisir, surtout au moral.
Bientôt Nadia me rattrape. Elle me relance mais je lâche au bout d’un moment. Puis je suis dépassé par Micky mais la je n’arrive pas a le suivre non plus.
Le deuxième ravito est au 37eme km, dans un hameau en haut d’un chemin très très pentu. La je retrouve Micky qui me propose de le suivre mais je sens que mes forces diminuent. Environ 1km après je glisse et chute heureusement sans gravité juste après une pente ou devrais-je dire un mur qui a raison de mes dernières forces (car je fais deux pas en avant puis je glisse d’autant en arrière). Tout à coup, la voie d’une follette se fais entendre c’est Cécile qui me demande comment je vais et m’encourage. C’est très dur ! Très très dur.
Le reste je le ferais pratiquement qu’en marchant, ne pouvant trotter que dans certaines descentes avec un camarade d’infortune, comme moi. Nous arrivons ensuite tant bien que mal au troisième ravito où un bon thé sucre et chaud nous réchauffe la carcasse (42ieme km).
Plus les kilomètres augmentent et plus je me dis que 53 c’était peut être un peu beaucoup pour moi. Ca gamberge dans ma tête et ce n’est pas rassurant. Mais les heures passent, et au kilo 50, je me dis que je ne peux plus craquer j’ai hâte d’arriver !
Au détour d’un chemin je retrouve Moncontour, petit tour en ville et arrivée sur l’aire de départ. Là, je vois les fous qui m’encouragent je me sens pousser des ailes et cours vers eux, ils me font la haie d’honneur.
Je franchi la ligne d’arriver complètement nase. Je rentre au mobil-home pendant que les fous se restaurent.
Je prends ma douche et m’allonge pour me reposer un peu et repenser à toute cette aventure.
Les organisateurs nous avaient promis la nuit, le vent, la boue, il y a eu aussi la pluie, la boue et re la boue.
Tout ca pour avoir mon premier point pour l’UTMB, enfin là, on n’y est pas encore.
Oh que ce fût dur pour tout le monde. Les organisateurs n'avaient reculé devant rien ! Vent, pluie, boue, boue et re-boue. Très très beau trail dans des chemins (boueux) magnifiques. des cotes de fous, des paysages superbes, des petites surprises en cours de trajet, c'est vraiment un trail !
Résultats des Fous :
La crapahute, 12km, 257 arrivants :
Marco - 234 - 1h34
Le Ménestrail, 25km, 284 arrivants :
009 - David - 2h04
200 - Gilou - 2h42
204 - Phiphi - 2h43
220 - Nico - 2h45
222 - Gaufrette - 2h45
271 - Nadia - 2h54
364 - Micky - 3h21
375 - Cécile - 3h34
384 - Arno - 4h02
Le grand Ménestrail, 53km, 324 arrivants :
102 - Sylvain 6h12
323 - Seb - 8h35
Les fous vous donnent rendez-vous et se dépense sur les terre Bretonne, à Moncontour exactement pour le MENESTRAIL.
2 fous plus fous que les fous tenteront le 53km !
Phiphi
Nud-iste pour la seconde fois
Ayant participé au 22 km de la première édition du trail de Corps-Nuds l’année dernière, j’ai décidé de prendre le départ sur le 14km vu les évènements de la veille, voir la bafouille de Mike, c’était plus raisonnable.
Apres un voyage sans problème grâce à un chauffeur hors pair nous arrivons sain de corps mais pas d’esprit.
Nous sommes sur la ligne de départ unis comme les 5 doigts de la main prêt à en découdre, disons plutôt regroupés pour ne pas avoir froid et priant pour que tout ce passe bien.
Voilà c’est parti ! Mon objectif aujourd’hui est d’avoir le rythme en préparation de notre prochain trail en terre bretonne (le Menestrail dans les Côtes d’Armor). Dès le début je lâche Wiwi mais il reste cependant à portée de vue et j’ai la pression. Les 3 premiers kilomètres sont relativement roulants, je les avale en 15 minutes .
Ensuite nous arrivons sur la partie technique que j’affectionne. Elle a un faux air de mon trail montagne de cet été bientôt en bafouille sur le blog Je me fais plaisir, je double, j’arrive à tenir la cadence malgré les longues lignes droites bien ventilées. Je passe devant le ravito sans m’arrêter je regarde derrière et toujours ce maillot fluo qui me talonne, je relance dans les descentes mais rien à faire William reste et restera jusqu’au bout à une minute derrière (Bravo et …….. merci !).
Apres 1h et 18 minutes je franchis la ligne d’arrivée sans trop de fatigue et surtout sans bobos ma préparation commence bien. J’attends 1 petite minute et c’est au tour de William de franchir la ligne. Il semble heureux, lui aussi c’est fait plaisir.
Apres une bonne douche, je file faire 2,3 clichés. Puis vient une bonne soupe soupe réparatrice et hop, il est déjà temps de reprendre la route vers la Mayenne.
Un petit coucou à Yannick (l’éclopé) qui l’année dernière faisait son premier trail ici.
Encore bravo aux organisateurs rien à dire de plus
Mike
Corps-Nuds mais habillé !
N’ayant pas participé à la 1ère édition du trail de corps-nuds l’année dernière, j’avais décidé de prendre le départ de la seconde édition, même si une follette fêtait ses 30 ans la vieille, heu .... la veille ! Pas l’idéal pour être frais au départ, mais bon c’est moi qui est fait la plus longue nuit de sommeil (5h), hein Cécile ?
Donc levé 7h, départ 7h30 avec mon voisin-breton (Seb), pour rejoindre le boss, William et Cécile fraîche comme la bière de la veille, et en retard de 4minutes et 32 secondes.
Voyage en voiture sans aucun problème en terre bretonne, normal c’est moi qui pilotait.
Arrivée sur place, Cécile stresse de savoir s’il faut courir en short, ou en long. Les gars d’une seule voix, lui annonçons que nous courons en short, et pour faire l’harmonie, elle adopte notre tenue vestimentaire (short, et maillot orange fluo des fous). Et elle commence à gueuler quand elle nous voit mettre nos chaussettes de compression qui remontent jusqu’aux genoux. « Mais vous courez en long !», nous apostrophe-t-elle en prenant les autres coureurs à témoins.
M’enfin n’importe quoi, tout çà pour faire son intéressante.
Enfin prêt nous nous rendons sur la ligne de départ, et partons avec les presque 500 coureurs.
On commence par une petite cote en bitume, mais rien de bien méchant, pour rejoindre les champs humides mais pas trop gras. Philippe et William se sont déjà fait la malle, Seb n’est pas loin devant nous. Apres 15 minutes, je demande à Cécile, si on n’est pas parti un peu vite, elle me dit que « non », bon bah d’accord, continuons sur le même train alors.
Puis nous attaquons les sous-bois, avec des raidillons, que dis-je des murs, car les organisateurs ont creusé des marches dans la terre pour monter, puis des descentes à pic, il y a même des cordes sur les cotés pour les moins téméraires ou les moins inconscients. Beau parcours et tout roule, Cécile a un peu décroché mais elle n’est pas très loin.
J’arrive au ravito, et le commandant « Stubbing » me tend un verre d’eau que je prends volontiers, ainsi que 2 rondelles de bananes. Je vois Cécile qui arrive au ravito, et je décide de ne pas l’attendre « cf épisode Erquy 2011 ». Non je déconne, aucune rancœur, elle avait encore 200m à faire et moi je me suis retourné en repartant et je l’ai vu arrivé. Loin de moi, l’idée de revanche.
Donc je continue, regarde mon chrono, 1h05 et je commence à souffrir, même l’idée d’arrêter ma traversée la tête, un coup de moins bien, pas de kilométrage d’indiqué, les commissaires ne savaient pas plus que moi combien il restait, et aucune idée où on se trouvait sur le parcours. Je continue en serrant les dents, les cuisses commencent à être dures.
Puis nous arrivons à un obstacle où çà bouchonne. En effet il y a juste un tronc d’arbre en travers du ruisseau pour franchir ce dernier. Et là les gars qui connaissent, annoncent qu’il ne reste plus que la cote de l’autre coté de la rive comme difficulté, puis 1km de plat et c’est l’arrivée. Cette dernière difficulté, je vais la faire en marchant, car impossible de relancer après le passage du ruisseau.
On finit par la descente/cote que l’on avait pris au départ et je vois William à 50m de l’arrivée qui me dit de sourire car le boss fait des photos à l’arrivée.

Une belle course, belle ambiance et en plus des douches bien chaudes à l’arrivée, le luxe.
A refaire
Hier avait lieu la deuxième édition du Trail de Corps-Nuds. Beau succès une fois de plus tant le vivier de coureurs autour de Rennes est impressionnant avec 491 inscrits (466 arrivants). Dans une ambiance bien sympathique, les amateurs de course Nature avaient le choix entre les deux parcours : un de 22km et un de 13km.
5 fous engagés sur le 13km se sont levés de bonne heure (ou pas couchés ?) pour participer.
Il est a noté cependant que le temps de 3 des participants GOF sont largement faussés, imputés à une nuit courte et mouvementée avec la compagnie « Nadia Airlines ».
Résultats complets : ICI
Résultats des fous :
156 - Phiphi : 01:18:32 (11,15 km/h)
167 - William (US ST Berthevin) : 01:19:23 (11,01 km/h)
261 Seb : 01:27:53 (9,88 km/h)
337 Mike : 01:34:44 (8,94 km/h)
347 Cécile Airlines : 01:35:56 (8,75 km/h)
Autre nouvelle, la participation d’Olivier au marathon de New-York et un temps de 3h12 à l’arrivée. Chose très sympathique, comme sur beaucoup de « gros » marathon désormais, il est possible de suivre les temps de passage des coureurs en temps réel. Voici donc ses temps de passages :
Bravo Olivier.
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